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 La ressource d'énergie renouvelable existe dans la nature sous la forme d'énergie non fossile; le rayonnement solaire, l'éolien sont des énergies inépuisables car renouvelables.
Une ressource naturelle théoriquement renouvelable comme l'eau ou le bois, à condition de permettre leur régénération en respectant certains seuils, sont exploitables au même titre qu'une énergie renouvelable.
Au-dessus de ces seuils, l'eau devient rare, de nombreuses stations d'épuration sont nécessaires à son renouvellement, les ressources forestières s'amenuisent et entraînent la faillite des professionnels de la filière.
La géothermie s'accorde à cette définition, si le réapprovisionnement naturel de la nappe ne comble pas le déficit généré par son exploitation, trancher pour la ré-injection de l'eau pompée n'assure pas sa pérennité mais sa longévité estimée, une surexploitation conduit immanquablement au refroidissement du gisement géothermique.
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Le futur traité de Copenhague devra déterminer la part d’efforts de chacun, pays industrialisés et en développement.
Pour le moment, seuls les 37 pays industrialisés (sauf les Etats-Unis) qui ont ratifié le Protocole de Kyoto sont soumis à des contraintes de réduction de leurs émissions polluantes sur la période 2008-2012 pour continuer la lutte contre le réchauffement climatique.
Si la crise de la biodiversité, qu’il s’agisse de la disparition d’espèces animales ou végétales, est moins connue que celle du climat, les dégâts sont tout aussi graves.
Le Grenelle souligne la nécessité actuelle de faire connaître la situation et d’informer l’opinion sur ses enjeux.
La France et l’Union européenne s’engagent à mettre en oeuvre un cadre institutionnel cohérent qui doit permettre de stopper la perte de biodiversité d’ici 2010.
Cette initiative concerne également les ressources naturelles et contribue à fonder une solidarité environnementale à l’échelle mondiale.
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 Les climatologues ont constaté que la température moyenne de la planète avait augmenté de 0,6 C au cours du XXe siècle. Les activités humaines sont en majeure partie responsable de ce réchauffement.
Ses conséquences se font déjà sentir: multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes (canicules, feux de forêts à répétition, tempêtes très violentes…), fonte de la banquise, disparition de certaines espèces animales …
Il faut faire face par une action immédiate et à long terme qui passe en tout premier lieu par la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre.
L’environnement agit quotidiennement sur notre santé par le biais du milieu qui nous entoure: eau, air ou sol L’espérance de vie des urbains est plus longue que celle des ruraux, mais en même temps, l’urbanisation et la multiplication des substances, souvent d’origine chimique et disséminées dans le milieu, comportent des nouveaux risques.
Pesticides, oxydes d’azote, particules fines déclenchent des dysfonctionnements du système respiratoire, des cancers, des allergies ou des mortalités prématurées.
L’environnement devient un enjeu de santé publique, d’où l’apparition d’un nouveau concept: la santé environnementale, au service duquel se met Le nouveau Plan National Santé
Nos modes de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable: lorsque nous achetons un produit, nous pouvons privilégier des produits plus respectueux de l’environnement (mode de production, quantité d’emballage, provenance géographique…), des produits fabriqués dans des conditions sociales acceptables (rémunération à un plus juste prix, conditions de travail…)
Face aux enjeux sociaux et environnementaux de notre siècle, nous devons passer à l’acte et consommer autrement
Refonder la politique de l’environnement, placer les préoccupations de long terme et des générations futures au coeur du projet pour notre société, inventer un nouveau mode de développement fondé sur les changements dans les modes de production et de consommation nécessitent des politiques appropriées et cohérentes dans tous les domaines: énergie, transports, logement, agriculture, santé…
Instaurer une démocratie écologique, c’est établir les cadres nouveaux et adaptés pour ces politiques, en considérant que tous les citoyens sont concernés à la fois comme victimes et acteurs des crises environnementales.
Lier la compétitivité et l’emploi à l’environnement, c’est affirmer qu’il est possible d’intégrer environnement, développement économique et progrès social.
C’est aussi admettre que cette intégration passe par une réorientation profonde de nos modes de production et de consommation, du fait de l’ampleur et de la gravité des déséquilibres écologiques actuels.
Le but est de dessiner les contours d’une économie dynamique mais plus douce et plus humaine, c’est-à-dire moins prédatrice par rapport à l’environnement et plus solidaire vis-à-vis des générations futures.
Suite à la loi sur les déchets de 1992, un effort important a été consenti pour réduire le recours à la mise en décharge ainsi que pour développer le tri puis le recyclage des déchets et leur valorisation énergétique.
Ces efforts ont globalement permis d’améliorer les conditions de traitement des déchets et de réduire leur impact sur l'environnement.
Le rapport annuel sur le prix et la qualité du service public des déchets constitue un moyen d’information utile. Plusieurs participants ont souligné toutefois que les informations présentées étaient souvent limitées voir insuffisantes en ce qui concerne les déchets non ménagers, la capacité des installations, les tonnages.
Il conviendrait par ailleurs d’assurer une meilleure diffusion de ce rapport mais également de tout document permettant de mieux comprendre l’importance du rôle de chacun.
L’ADEME et l’INPES devront développer une information globale relative aux systèmes de gestion des déchets et à la place des différents acteurs.
Source: www.legrenelle-environnement.f
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