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Estimer un bien en ligne
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 Source: le figaro
Dorénavant pour trouver son logement, il faut passer par le web ! Visites virtuelles, géolocalisation... les sites internet innovent.
La recherche d'un logement s'effectue de plus en plus sur Internet. Entre 2005 et 2007, l'audience des sites de l'immobilier a attiré 17.3% des internautes, selon une étude de Médiamétrie.
Mieux, il apparaît qu'en février 2007, un internaute sur cinq a visité un site immobilier.
Mais la véritable révolution en cours provient du web 2.0, une mutation de la première mouture du web qui permet désormais aux internautes d'interagir (forums, vidéos et photos en partage, blog, etc.) sur les sites Internet et de s'identifier à une communauté.
Concrètement, dans le secteur de l'immobilier cela ouvre la voie à de nombreux changements dans la recherche d'un appartement.
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Visite et localisation virtuelle. En effet, si auparavant les petites annonces étaient seulement décalquées des journaux pour être ensuite mises en ligne, aujourd'hui elles deviennent "vivantes".
Deux grandes innovations vont se développer: les visites virtuelles et la géolocalisation. Aujourd'hui, les annonces comprennent au mieux quelques photos. Les sites américains sont bien plus complets, ils fournissent une vision d'ensemble du bien permettant d'en faire le tour en images.
En France, quelques sites permettent ainsi aux particuliers de filmer leur appartement mis à la location ou à la vente. Mêlée à la géolocalisation, cette innovation permet un gain de temps lors de ses recherches.
Plus de recherches infructueuses, la sélection se fait sans déplacement. En France, ces bouleversements n'en sont qu'aux balbutiements, mais aux Etats-Unis la révolution est déjà en marche. Certains sites permettent d'obtenir une fiche complète du bien recherché: prix, date d'achat, taxes à payer... Muni d'un logiciel de localisation façon Google Earth, l'internaute choisit la ville, la rue même où il souhaite s'installer.
Les acquéreurs savent où se situent les écoles, le taux de criminalité du quartier. D'autres, proposent une recherche selon des critères personnels: centre d'intérêts, proximité des services etc.
Ces derniers s'efforcent en effet de traiter sans les traditionnels agents immobiliers et donc d'éviter les frais liés à leur service.
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 Estimer un bien en ligne. Autre innovation: le web permet de dépasser les traditionnels acteurs de l'immobilier et de calculer soi-même la valeur d'un bien.
Sur le net, vous trouvez l' argus immobilier, en précisant la surface du bien et sa localisation, le futur vendeur ou acquéreur se fait une idée précise du prix du logement. Autant de services qui complètent l'offre des journaux spécialisés.
Pour compléter l'offre, tous les sites de financement ou rachat crédit emboitent le pas avec des formules de simulaton en ligne
Les taux fixes des crédits immobiliers ont légèrement baissé en septembre 2007.
Malgré les incertitudes dues à la fébrilité des marchés financiers, les taux des crédits immobiliers n’ont pas grimpé en septembre. On observe même sur certains segments du marché des légères baisses, notamment sur les taux à 7 ans et 15 ans.
Ces derniers se sont légèrement contractés de 0,05 à 0,10 point. Le taux le plus bas constaté sur 15 ans est de 4,35%, contre 4,40% pour un crédit sur 20 ans. Sur des durées plus longues, sur 25 et 30 ans, les taux des emprunts se stabilisent ou augmentent très faiblement.
Cette baisse s’explique par une contraction des taux d’intérêt à long terme début septembre.
Des écarts d'une région à l'autre. Les taux longs se situent aujourd’hui à 4,25%, soit 0,5 point de moins qu’il y a deux mois.
Les banques peuvent donc emprunter moins cher et répercutent très légèrement ce gain sur les propositions de crédit qu’elles font à leurs clients. Sur les taux plus longs, à 25 ans ou 30 ans, les banques ont moins de visibilité, elles incluent donc une prime de risque plus importante, ce qui explique que ces taux là ne baissent pas aussi vite que les premiers.
Des écarts de taux persistent toujours entre les régions françaises. L’Est reste le lieu où les taux proposés sont les plus chers. Pour un emprunt de 150.000€, le taux s’élève à 4,90% soit un surcoût de 12€ par mensualité par rapport aux régions les plus avantageuses que sont l’Ouest, le Sud-Ouest et la Méditerranée. Ces dernières offrent des taux de crédits à 20 ans à 4,75%.
34% des Français sont prêts à acheter un bien afin de profiter de la déduction de 40% des intérêts d'emprunt la première année.
98% des propriétaires se déclarent satisfaits de leur logement actuel, et 74% sont très satisfaits. C'est ce qui ressort de la 1ère vague de l'Observatoire des propriétaires immobiliers, réalisée par la Sofres. En tête des raisons de cette satisfaction, les propriétaires placent "l'attachement affectif, devant le confort et la qualité de l’environnement", souligne l'institut de sondage.
Parmi ces propriétaires, 4% d'entre eux déclarent avoir vendu un bien entre juin 2006 et juin 2007, motivés essentiellement par la recherche d'un meilleur cadre de vie (surface plus adaptée par exemple), mais également par la perspective de réaliser des plus values sur la vente (25% des interrogés). 6% des propriétaires ont mis en location leur bien immobilier. Particularité intéressante, une majorité de couples liés par un PACS ont opté pour cette solution.
Loi Woerth: un incitateur d'achat. Les professionnels de l'immobilier (agences immobilières et notaires) font office de leader dès qu'il s'agit de vendre un bien. Ce canal est utilisé dans 72% des cas, alors que la vente entre particuliers ne concerne que 26% des transactions (autres, 2%). Concernant les motivations de la vente, les plus fortes motivations sont déterminées par les changements professionnels ou familiaux (39% des cas), des difficultés financières ou une mutation professionnelle (29%), ou encore la volonté d'aller chercher un environnement plus agréable (25%).
Par ailleurs, la récente réforme fiscale en matière de déductibilité des intérêts (loi Woerth) apparaît comme un levier important d’activation du marché, souligne l'étude.
Cela est particulièrement vrai auprès des acheteurs potentiels d'ici 2012: 34% d'entre eux souhaitent en effet réaliser un achat immobilier pour pouvoir profiter de la déductibilité des intérêts d'emprunt immobilier.
Home sweet home. Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, le premier frein à la vente d'un bien n'est pas financier, mais affectif, puisque 73% des propriétaires déclarent être attachés à leur habitation. L'obstacle causé par des prix trop élevés arrive en seconde position (61%).
Viennent ensuite la barrière de l'âge (42%), la peur de perturber les habitudes familiales (40%), celle de s'engager dans un nouveau crédit (36%), et enfin les difficultés pour trouver un logement et l'incertitude sur l'évolution des taux d'intérêt (respectivement 35% et 24%)
Source: le figaro
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