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Immobilier alsace lorraine
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 Le terme Alsace-Lorraine correspond à l'allemand Elsaß-Lothringen, nom donné par les Allemands aux territoires gagnés sur la France en vertu du traité de Francfort, signé le 10 mai 1871 après la défaite française (en allemand actuel, le nom serait plutôt écrit Elsass-Lothringen, suite à une réforme orthographique).
En fait, l'annexion ne concerne pas l'intégralité du territoire lorrain, mais elle ampute la France des trois quarts du département de la Moselle, d'un quart de celui de la Meurthe (divisions administratives de l'époque) et de quelques communes situées à l'est du département des Vosges.
Bien qu'une petite partie de l'Alsace, l'arrondissement devenu Territoire de Belfort et une grande partie de la Lorraine soient restées françaises, un grand nombre de rues, avenues, boulevards, places et cours d'Alsace-Lorraine ont vu le jour en France, pour que l'on n'oublie pas les régions perdues.
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Au sein de l'Empire allemand, le statut de cette province est particulier: elle n'est pas un État égal aux autres mais est régie directement par l'Empereur puis par les organes de l'Empire.
Les lois qui la concernent doivent être votées par le Conseil fédéral.
Théoriquement il s'agit d'une propriété commune de tous les États allemands et certains souverains ne manquent pas de faire remarquer au gouverneur de l'Alsace-Lorraine qu'ils le considèrent comme leur représentant à eux aussi, dans les faits l'influence des princes est nulle et seule compte la volonté de l'Empereur.
En décembre 1871, l'Alsace-Lorraine compte 1 549 738 habitants pour une superficie de 14 511 km².
Ce territoire (en allemand Reichsland, terre d'empire) recouvre les actuels départements de l'Alsace: le Haut-Rhin et le Bas-Rhin, plus celui de la Moselle.
En fait du point de vue des départements de 1870, il comporte les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin moins le Territoire de Belfort, de la Moselle moins l'arrondissement de Briey qui inclut Longwy et des parties des arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg dans le département de la Meurthe.
Il n'a donc jamais inclus les départements actuels de Meurthe-et-Moselle (issu de la fusion des parties non annexées de la Meurthe et de la Moselle), de la Meuse et des Vosges (hormis les cantons de Schirmeck et de Saales, annexés en 1870, et rattachés au Bas-Rhin lors de leur retour en France en 1918).
Pour éviter la confusion avec la Lorraine actuelle, les textes administratifs français contemporains, (surtout quand il s'agit du droit spécifique hérité de la période 1871-1918) parlent de l'Alsace-Moselle, hors du cadre administratif cette dénomination est rarement évoquée même si celle-ci est plus pertinente.
Le territoire ne comportait pas que des pays de langue ou de dialecte germanique.
En effet la frontière linguistique passait au nord de la frontière territoriale dans une ville que les uns appelaient Thionville et les autres Diedenhofen.
Des villes comme Metz (cité natale du poète Verlaine), Château-Salins, Vic-sur-Seille (cité natale du peintre Georges de la Tour) et Dieuze (cité natale du compositeur Gustave Charpentier, du mathématicien Charles Hermite, du peintre Émile Friant et du critique d'art Edmond About) étaient complètement francophones.
Les hautes vallées de la Weiss (Orbey) et de la Liepvrette (Sainte-Marie-aux-Mines) forment le pays welche d'Alsace et sont d'ancienne tradition francophone.
Le présent article aborde plus la vision alsacienne de l'annexion et de son retour, parfois douleureux dans le système national français, avec une approche plus sociologique qu'historique.
Il cherche à montrer comment les Alsaciens ont traversé le dernier tiers du dix-neuvième siècle ainsi que le vingtième.
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 Les prix des logements anciens ont progressé de 7,2% en 2006.
L-immobilier n’en finit pas de monter, à tel point que les professionnels se lassent de parler de « ralentissement de la hausse »
Pourtant, si la croissance est réelle, elle s’est montrée beaucoup moins exubérante que les années précédentes.
Tous types de biens confondus, les prix des logements anciens ont progressé en France de 7,2 % en 2006, selon les chiffres dévoilés par la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).
Cette augmentation, bien que soutenue, est deux fois moins importante que celle constatée en 2004 (+ 15,4 %).
La Fnaim n’a jamais caché son inquiétude face à l’évolution des prix, explique, son président. Depuis 2000, les prix ont augmenté de 85 %.
Et dans des villes comme Lyon ou Marseille, le mètre carré se paie 1.400 euros de plus qu’il y a six ans. Malgré la hausse, la clientèle a été au rendez-vous en 2006. Les professionnels avancent deux raisons pour expliquer ce comportement.
En premier lieu, le marché a bénéficié du ralentissement de la hausse des prix, notable sur les appartements.
Cet assagissement concerne l’ensemble des régions de France, même s’il est plus sensible dans les villes les plus chères.
Paris n’a progressé que de 6,5 % (5.922 euros/m2), Aix-en-Provence de 5,5 % (3.945 euros/m2), Cannes de 5,1 % (4.278 euros/m2) et Biarritz de 3,5 % (4.008 euros/m2).
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